Fohlen Emeric

Rhyme is no crime

Depuis la révolution de 2011 en Tunisie, de plus en plus d’artistes se lancent dans le rap, le breakdance et le graffiti. La culture Hip-Hop se démocratise et devient un moyen d’expression de la jeunesse pour dénoncer les inégalités sociales, le chômage et la corruption. Définitivement ancré dans la modernité, le Hip-Hop tunisien milite pour un changement des mentalités et une ouverture des mœurs. C’est une nouvelle génération politisée, en pleine création, tout juste sortie de sa clandestinité que nous découvrons dans ce reportage réalisé depuis 2014 : l’effervescence et la naissance d’une sous-culture désormais universelle.